Le roman d’un tricard

Avec Michel Houellebecq, dont Sérotonine paraît ces jours-ci, le pire est toujours sûr, y compris en matière de littérature.

Christophe Kantcheff  • 3 janvier 2019 abonné·es
Le roman d’un tricard
© Photo : Miguel MEDINA / AFP

J e n’aurais peut-être pas fait grand-chose de bien dans ma vie, mais au moins j’aurais contribué à détruire la planète. » Et revoilà l’inénarrable « esprit de provocation » de Michel Houellebecq ! Mais non, erreur ! Ici, ce n’est pas l’auteur qui s’exprime. Il l’a fait ailleurs, récemment dans le magazine américain Harper’s, où il a tressé des éloges à Donald Trump, – « un des meilleurs présidents américains que j’aie jamais vus ». Dans ce septième roman, Sérotonine, c’est son narrateur qui parle, un hétéro-beauf de 46 ans, violemment

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Littérature
Temps de lecture : 5 minutes