Quel big bang fiscal ?

Une étude de l’OFCE et une autre de l’Institut des politiques publiques (IPP) montrent que les réformes fiscales du gouvernement favorisent les plus riches et accroissent les inégalités, à rebours de la logique redistributive de l’impôt.

Jérôme Gleizes  • 29 janvier 2019 abonné·es
Quel big bang fiscal ?
© photo : LUDOVIC MARIN / AFP

L’élection d’Emmanuel Macron marque une série de ruptures dans le modèle fiscal français. La première de ces ruptures est de privilégier les classes sociales les plus aisées, en espérant que celles-ci investissent afin de créer de la richesse et des emplois. Cette vision va moins loin que la théorie du ruissellement, qui postule que l’enrichissement des plus riches enrichit l’ensemble de la société par l’investissement des premiers ou leur consommation. Une étude de l’OFCE et une autre de l’Institut des politiques publiques (IPP) montrent que les

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Chaque semaine, nous donnons la parole à des économistes hétérodoxes dont nous partageons les constats… et les combats. Parce que, croyez-le ou non, d’autres politiques économiques sont possibles.

Temps de lecture : 3 minutes