« Être vivant et le savoir » : la question du départ
Avec Être vivant et le savoir, Alain Cavalier et Emmanuèle Bernheim ont fait un film ensemble, mais pas celui qu’ils envisageaient.
dans l’hebdo N° 1556 Acheter ce numéro

Alain Cavalier et Emmanuèle Bernheim avaient un projet : adapter Tout s’est bien passé, qu’elle a publié en 2013 (1). Elle y raconte comment son père, victime d’un AVC le laissant à moitié inerte et incapable de parler, a décidé d’avoir recours à l’euthanasie. Le cinéaste et l’écrivaine sont amis de longue date. Dans Tout s’est bien passé, il apparaît quand la narratrice a besoin d’une caméra pour enregistrer son père confirmant sa volonté d’en finir. Alain Cavalier lui a prêté la sienne.
On les retrouve dans l’appartement d’Emmanuèle Bernheim, le scénario en cours, alors qu’elle est en train de préparer à déjeuner. Auparavant, Être vivant et le savoir s’est ouvert sur une séquence qui ressemble à un avant-propos, où Alain Cavalier rend une visite d’adieu à une amie
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Un été à la ferme », l’enfance est dans le pré
« Justa », la vie brûlée
Frederick Wiseman, le documentaire comme œuvre d’art