« Oleg », de Juris Kursietis : Noir sur noir

Avec Oleg, Juris Kursietis brosse le portrait d’un migrant letton confronté à l’âpreté de la vie.

C’est un souvenir, celui d’une grand-mère qui raconte à son frêle petit bonhomme l’histoire de l’agneau sacrificiel. Une histoire qui fait chialer le mouflet. Pourquoi ? interroge la vieille dame, « c’est une histoire pleine d’espoir ». Le môme ne pige pas. Tu parles d’un espoir ! Et n’y voit qu’une triste fin, la mort de l’agneau innocent. Avant de s’identifier à l’agneau pour la vie. Préambule religieux âpre pour un film qui ne l’est pas moins. Né à Riga, en Lettonie, garçon boucher détaillant des…

Il reste 79% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.