À Calais, la guerre d’usure

Trois ans après le démantèlement de la « jungle », les forces de l’ordre harcèlent les quelque cinq cents candidats au passage vers le Royaume-Uni qui sont encore présents.

Un mur de trois mètres de haut surmonté de barbelés. Un camion de CRS garé juste à côté. Ce pourrait être un terrain militaire. Ou une prison. Seule l’enseigne Total trahit cette station-service calaisienne cachée au milieu des cloisons grises. Depuis janvier, la préfecture du Pas-de-Calais a convaincu l’enseigne d’emmurer sa station Marcel-Doret, où certains migrants tentaient de monter dans les camions au moment du plein. Mais à proximité de la zone portuaire de Calais, plus rien n’étonne. Le long de…

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