Les Libanaises mènent la révolte

Depuis le 17 octobre, les femmes sont au premier rang des manifestations massives qui réclament la fin du système confessionnel et le départ de la classe politique, minée par la corruption.

Chaque soulèvement populaire a ses symboles. La France défile en gilet jaune, la Bolivie a ses casques de mineurs, Hongkong s’abrite sous des parapluies et dresse une statue de la « Dame de la liberté ». Au Liban, l’icône est une femme, elle se nomme Malak Alaywe Herz. Son fait d’armes ? Un coup de pied dans les parties génitales d’un garde du corps du ministre de l’Éducation armé d’une Kalachnikov, au premier jour des manifestations dans le centre-ville de ­Beyrouth. La vidéo a été vue des centaines de…

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