Racine et Artaud dans l’ouragan

L’iconoclaste Frank Castorf entremêle tragédie orientalisante et trivialité secrète des relations avec une santé furieuse.

Frank Castorf, dit l’affiche, monte Bajazet. Cet iconoclaste allemand, ce casseur de haut vol s’intéresse à notre belle prosodie classique ? Racine, ses vers délicats, dans la main du King-Kong du théâtre européen ? L’affiche fait suivre le titre Bajazet des mots : « En considérant le théâtre et la peste » et de deux noms d’auteur : Racine et Artaud. C’est donc à un accolage, à un mixage que nous invite Castorf, non à une représentation fondée sur un seul texte et à son déroulement en ligne droite. À…

Il reste 82% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents