Une réforme antisociale et antiécologique

On laisse de côté les personnes au chômage et on perpétue le productivisme.

Un système de retraite par points organise une contributivité stricte, c’est-à-dire une liaison étroite entre cotisations et pensions. Les périodes de chômage et de précarité donnent lieu à très peu de cotisations, dont découleront des pensions faibles. La valeur du point servi sera la variable d’ajustement à la baisse, et la masse des pensions rapportée à la richesse produite, qui sera stable, sera à partager entre un nombre plus important de retraité·es. Enfin, 1 euro de cotisation ne peut pas donner le…

Il reste 84% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Boiron : les salariés s’estiment victimes des mauvais choix de l’entreprise

Éco/Social accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents