Une réforme antisociale et antiécologique

On laisse de côté les personnes au chômage et on perpétue le productivisme.

Un système de retraite par points organise une contributivité stricte, c’est-à-dire une liaison étroite entre cotisations et pensions. Les périodes de chômage et de précarité donnent lieu à très peu de cotisations, dont découleront des pensions faibles. La valeur du point servi sera la variable d’ajustement à la baisse, et la masse des pensions rapportée à la richesse produite, qui sera stable, sera à partager entre un nombre plus important de retraité·es. Enfin, 1 euro de cotisation ne peut pas donner le…

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