Lisa Mandel, poétique de l’absurde

Des chemins boueux de la jungle de Calais à nos addictions confinées, la dessinatrice marseillaise brosse à grands traits d’humour rageur des pans de réalité. Et applique au monde ce sens de l’autodérision qui lui fait trop souvent défaut.

L’autodérision est une arme que Lisa Mandel manie à la perfection. Pour preuve, son dernier ouvrage, Une année exemplaire (1), un défi lancé entre deux contrats qui traînent, un regard froissé au miroir et un brin de crise existentielle. C’était au début de l’été 2019, le monde tournait et la dessinatrice décidait sur un coup de tête de se donner un an pour mettre fin à toutes ses addictions. Adieu clopes, alcool, jeux sur smartphone et pizza bien aimée ; bonjour sport, développement personnel et chou…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Grève du 13 janvier dans l’Éducation nationale : dans le cortège, le malaise est partout

Sur le vif accès libre
par et ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.