À Avignon, on y danse, on y mange

L’un dans le In, l’autre dans le Off, deux spectacles célèbrent les rituels collectifs qui nous ont manqué cette année : le bal et le repas.

C’est en dehors des remparts, où se concentre l’essentiel du Festival d’Avignon, que se jouent deux spectacles qui nous font reprendre possession de manières d’être ensemble empêchées ou rétrécies par l’intrusion de ce que l’on n’a plus besoin de nommer.

Pour refaire bal, c’est sur l’île Piot qu’il faut aller. S’y dresse comme chaque été un village de chapiteaux dans le cadre d’« Occitanie fait son cirque », festival dans le festival Off où les arts de la piste sont à l’honneur. Dans En attendant le grand soir, la compagnie nîmoise Le Doux Supplice met en acrobatie le bal et les danses populaires.

Si l’on préfère les grandes tablées, les repas avec plus d’inconnus que de familiers, c’est du côté du complexe de la Barbière qu’il convenait se rendre du 14 au 20 juillet. Eva Doumbia y jouait dans le In Autophagies (histoires de bananes, riz, tomates, cacahuètes, palmiers. Et puis des fruits, du sucre, du chocolat), une « eucharistie documentaire » où la préparation du mafé se mêle subtilement au théâtre, à la musique, à la danse et à la vidéo.

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