Dossier : Nos corps en bataille

La vie en l’air : Brenda Clark, comédienne, artiste aérienne

« Le trapèze m’emmène dans des endroits inattendus. »

J’ai commencé par pratiquer le trapèze volant, le ballant et l’élastique, où j’évoluais à 40 mètres du sol. L’aérien m’a tout de suite parlé. C’est une rencontre avec les éléments, un dépassement de soi et aussi un dépassement – inconscient – de la peur de la mort. Puis j’ai découvert le trapèze fixe avec Lili Dehais, il y a vingt ans. Le mouvement sur le trapèze est très circulaire, organique. Tu ne vas nulle part et tu vas partout, dans une suspension permanente. Ça part du souffle, du centre, du ventre, et le reste s’ajuste autour. Paradoxalement, le travail aérien m’a aussi ancrée dans le sol. Un ancrage physique mais aussi métaphysique, émotionnel, qui m’a beaucoup aidée.

Il reste 53% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.