Ce confort qui nous fait du mal

La technologie et le consumérisme nous ont offert une vie sans aspérités qui nous déconnecte de notre environnement, analyse Stefano Boni dans un essai anthropologique vivifiant.

Notre société va mal, car nous avons confondu confort et bien-être. L’anthropologue italien Stefano Boni, à travers l’essai traduit en français Homo confort. Le prix à payer d’une vie sans efforts ni contraintes, décrypte comment, depuis la fin des années 1950, le confort a pris une place prédominante dans notre modèle de développement. La technique nous a en effet débarrassés de nombreuses contingences. Nous n’éprouvons plus vraiment ni fatigue ni faim, nos pieds foulent un sol lisse en tous lieux et…

Il reste 80% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.