Tisseurs de liens 2/7 - Cléophée Vandevoorde : Des vies à la lettre

Les écrivain·es public·ques prêtent leur plume à celles et ceux qui ne la maîtrisent pas. Une lutte quotidienne contre l’illettrisme, la dématérialisation et une administration déshumanisée.

À quoi ça sert de raconter tout ça ? » Hichem (1) reste figé dans son fauteuil. Épaisse doudoune noire fermée sur ses soucis, pointes des pieds vissées au sol, il ne bouge que la tête pour interroger d’une voix délicate. De l’autre côté d’une vitre en plexiglas brinquebalante, Cléophée Vandevoorde fait pleuvoir ses doigts fins sur le clavier d’un petit ordinateur portable, juchée à l’avant de sa chaise, épaules relevées. « Vous allez être convoqué à un entretien de naturalisation, vous aurez des questions…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.