« Cahiers noirs » : Ronit Elkabetz pour l’éternité

Shlomi Elkabetz a filmé pendant plus de quinze ans sa sœur, morte en 2016. Elle y apparaît dans toute son intensité de femme et d’artiste.

Christophe Kantcheff  • 28 juin 2022 abonné·es
« Cahiers noirs » : Ronit Elkabetz pour l’éternité
Il arrive que l’on confonde le désarroi de l’actrice malade avec celui de Viviane, son personnage.
© DBG/ElzÈvir & Cie/Riva Films / Archives du 7eme Art / Photo12 via AFP

On l’a comparée aux plus grandes. En raison d’une certaine ressemblance, le nom d’Anna Magnani a été fréquemment invoqué. Ronit Elkabetz était par son physique et son aura une diva. Elle aurait dû d’ailleurs interpréter la Callas, si la mort ne l’avait prématurément emportée en 2016, à 51 ans. Quiconque l’a vue ne serait-ce qu’une fois sur un écran ne peut oublier cette actrice à la beauté et au talent sidérants, réalisatrice, avec son frère Shlomi, d’une trilogie dont elle est l’interprète centrale : Prendre femme

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Cinéma
Temps de lecture : 5 minutes