Pour la Quadrature du Net, « la surveillance totale de nos vies doit rester illégale »

La Quadrature du Net lance une campagne contre les technologies de reconnaissance faciale, déjà déployée dans nos villes, et compte attaquer l’État. Explications de Noémie Levain.

Maxime Sirvins  • 8 juin 2022 abonné·es
Pour la Quadrature du Net, « la surveillance totale de nos vies doit rester illégale »
Sur les bords de la Garonne, à Toulouse. Début 2020, 400 caméras de surveillance parsemaient la ville.
© Lilian Cazabet / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

La Quadrature du Net, via l’initiative « Technopolice », vient de déposer une plainte collective contre l’État français pour demander l’arrêt des dispositifs de surveillance. En utilisant le levier d’une action de classe, l’association de défense et de promotion des droits et libertés sur Internet attaque le ministère de l’intérieur via la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) sur quatre technologies différentes : les caméras de surveillance, les logiciels qui les font fonctionner, les fichiers enregistrant les visages et les algorithmes de reconnaissance faciale. Après avoir fait plier Google et Amazon en obtenant des condamnations à des amendes respectives de 50 et 746 millions d’euros pour non-respect du RGPD (règlement général sur la protection des données), ces militants du numérique veulent non

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Société
Temps de lecture : 9 minutes