La France et l’extrême droite israélienne

Le retour de Benyamin Netanyahou au pouvoir, flanqué d’alliés infréquentables, pose une question au pouvoir français : notre pays peut-il décemment continuer de réprimer les opposants à la politique d’Israël ?

Denis Sieffert  • 9 novembre 2022 abonné·es
La France et l’extrême droite israélienne
Une femme dans les rues de Bnei Brak, en Israël, devant des affiches pendant la campagne, le 27 octobre 2022.
© AMIR LEVY / GETTY IMAGES EUROPE / GETTY IMAGES VIA AFP.)

En toute logique, et en toute morale, le retour de Benyamin Netanyahou au pouvoir en Israël devrait poser un problème à la France. Car « Bibi », le corrompu, alourdit chaque fois ses bagages de partenaires toujours plus infréquentables. Le voilà à présent flanqué d’alliés que l’on peut qualifier de fascistes sans craindre l’exagération. 

Certes, rien ne peut gêner ce personnage dépourvu de tout scrupule. Mais ce n’est pas le cas de l’Union européenne, qui se pique de certains principes. Et le dilemme devrait particulièrement interroger la France. Celle-ci va-t-elle pouvoir continuer à soutenir le colonialisme israélien avec le nouveau casting qui résulte des récentes

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