« La Grâce », cinéma d’itinérants
Dans le film d’Ilya Povolotsky, un père et sa fille adolescente traversent la Russie à bord d’un van. Un film d’errance et d’apprentissage.
dans l’hebdo N° 1794 Acheter ce numéro

© Bodega Distribution
La Grâce raconte un voyage sans but apparent à travers la Russie, du sud (le Caucase) vers la mer de Barents. Un père (Gela Chitava) et sa fille adolescente (Maria Lukyanova) circulent dans un van, agencé pour pouvoir y vivre. Les données scénaristiques se dévoilent peu à peu, le rythme du film étant à la mesure de la vitesse de leur véhicule. Mais on apprend vite que la mère de la jeune fille est morte. On découvre plus tard qu’ils voyagent avec l’urne contenant ses cendres. Cette absence-présence pèse sur les relations entre le père et la fille. Celle-ci exprime le
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« À quoi rime le cinéma si on n’y déconstruit pas nos pratiques ? »
« Sorda », la fin d’une bonne entente
« Un lugar más grande » : l’autogouvernement à l’œuvre