« Chrysalide », la mue badine

Louis Arlette se révèle pleinement comme auteur-compositeur-interprète avec son nouvel album aussi lettré que déluré.

Jérôme Provençal  • 29 janvier 2024 abonné·es
« Chrysalide », la mue badine
Louis Arlette semble s’épanouir totalement comme auteur-compositeur-interprète au fil de neuf superbes morceaux lettrés et délurés, épurés et inspirés.
© Laura Gill

Encore jeune, dans la trentaine, Louis Arlette – au nom pourtant empreint d’une coloration un rien désuète – peut déjà se targuer d’un long et riche parcours dans le milieu de la musique. Ayant joué du violon classique dans des orchestres après le conservatoire, il a surtout développé une passion dévorante pour le son, les synthés et les machines. Devenu ingénieur du son et producteur-réalisateur musical aux abords de la vingtaine, il a créé son propre

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Musique
Temps de lecture : 2 minutes