Une bête de cinéma

Librement inspiré d’un célèbre roman d’Henry James, La Bête de Bertrand Bonello imagine une époque où l’on doit se couper de ses sentiments.

Christophe Kantcheff  • 6 février 2024 abonné·es
Une bête de cinéma
Léa Seydoux affirme dans chaque plan une présence impressionnante.
© Carole Bethuel

Le présent du film se déroule en 2044. Pour obtenir un emploi à la mesure de sa qualification, Gabrielle (Léa Seydoux) doit se défaire de ses affects. Pour cela, il lui faut remonter dans le temps et revivre ses vies antérieures afin de « nettoyer » son ADN. On la retrouve ainsi en 1910 et en 2014.Tel est l’axe scénaristique du film de Bertrand Bonello. Une œuvre d’anticipation dont l’intrigue accentue certains traits de notre époque où, déjà, l’expression

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes