« Baumgartner », ou le deuil impossible
Dans son nouveau roman, Paul Auster retrace avec nostalgie la relation d’un intellectuel avec son épouse, disparue brutalement. La mémoire du protagoniste y tient une place centrale.
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© JEFF PACHOUD / AFP
Qu’est-ce qui fait de chacun un monde à part entière ? C’est cette question aux mille réponses qu’explore, une nouvelle fois, l’un des plus illustres auteurs américains contemporains, Paul Auster, âgé de 77 ans, dans son nouveau roman, Baumgartner. L’écrivain offre à son protagoniste, un professeur d’université à la retraite, deux cents pages de divagations sur son passé et de considérations sur le deuil, mêlées à des événements de sa vie quotidienne. On se
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