« Borgo », infernal engrenage

Stéphane Demoustier met en scène une surveillante de prison en proie à la mafia corse. Magistralement mené et intelligent.

Christophe Kantcheff  • 16 avril 2024 abonné·es
« Borgo », infernal engrenage
Pas de violence spectaculaire ni de scène tonitruante pour faire « typique ». La rigueur du propos et celle de la mise en scène sont au rendez-vous.
© Le Pacte

Stéphane Demoustier poursuit dans la veine judiciaire, après La Fille au bracelet (2020). Cette fois-ci, il porte sa caméra au sein du milieu carcéral, dans la prison de Borgo, en Corse. D’emblée, on sait que ce cinéaste n’en fera pas trop : pas de violence spectaculaire ni de scène tonitruante pour faire « typique ». La rigueur du propos et celle de la mise en scène sont au rendez-vous. L’action se situe dans un secteur particulier de la prison, celui où sont regroupés les détenus corses, où arrive une nouvelle surveillante, Melissa (Hafsia Herzi).

Melissa est la véritable héroïne de Borgo. D’où un équilibre dans le scénario entre les scènes où elle

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes