« La Pampa », l’amitié pour toujours

Antoine Chevrollier signe un premier long métrage d’une richesse remarquable.

Christophe Kantcheff  • 4 février 2025 abonné·es
« La Pampa », l’amitié pour toujours
Le premier long métrage d’Antoine Chevrollier est ancré dans un milieu social populaire et dans un territoire qui mêle la douceur de l’Anjou, la beauté et l’âpreté de la Loire.
© Tandem

Père disparu ou père écrasant. Celui de Willy (Sayyid El Alami) est mort d’une maladie il y a quelque temps ; celui de Jojo (Amaury Foucher), son entraîneur pour les compétitions de moto-cross, ne cesse d’être d’une exigence maximaliste sans jamais adresser à son fils un signe d’encouragement. Tel est l’un des motifs agissants de La Pampa, dont plusieurs sont construits en diptyque. Parce que Willy et Jojo, tout juste sortis de l’adolescence, forment un duo inséparable, deux amis à la vie à la mort.

Le premier long métrage d’Antoine Chevrollier est ancré dans un milieu social populaire et dans un territoire qui mêle la douceur de l’Anjou, la beauté et l’âpreté de la Loire. L’univers est masculin, moto-cross oblige, voire masculiniste, illustré par la séquence initiale où priment la montée d’adrénaline et la prise de risque sur une moto.

Émancipation

Mais, à cette donnée première, le film ne va cesser d’apporter de la

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes