« L’Été de Jahia », rencontre sans frontières

Olivier Meys raconte l’amitié de deux adolescentes dans un centre pour réfugié·es.

Christophe Kantcheff  • 25 juillet 2025 abonné·es
« L’Été de Jahia », rencontre sans frontières
L’Été de Jahia raconte au féminin la condition des exilé.es dans l’incertitude du sort qui leur sera réservé, par le biais singulier d’une amitié entre deux adolescentes.
© Unifrance

En Belgique, à la campagne, dans un centre d’accueil de réfugié·es en attente de la décision concernant l’acceptation ou non de leur permis de séjour, une amitié se noue entre Jahia (Noura Bance) et Mila (Sofiia Malovatska), 16 ans toutes deux. La première a quitté son pays d’Afrique centrale en guerre en compagnie de sa mère, qui souffre de traumas psychiques, la seconde a fui avec sa famille la Biélorussie depuis l’invasion russe en Ukraine.

Le quotidien, c’est le désœuvrement – que le cinéaste, Olivier Meys, montre précisément dans ce centre à la fois impersonnel et indispensable où des existences s’accrochent à un espoir fragile. Jahia est de tendance pessimiste tandis que Mila est volontariste, décidée à avoir une belle vie, croqueuse des petits plaisirs comme celui de piquer une tête dans un lac alors que Jahia reste sur le bord.

L’une des qualités de L’Été de Jahia, deuxième long métrage du réalisateur belge après Les Fleurs amères

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes