« C’est mort ou presque » : de très vive voix

Joachim Latarjet donne forme à un épatant seul-en-scène musical irrigué par la poésie organique de Charles Pennequin.

Jérôme Provençal  • 28 septembre 2025 abonné·es
« C’est mort ou presque » : de très vive voix
Le comédien-musicien incarne au fil de saynètes musicales un personnage qui plonge en lui-même, fait affleurer ses souvenirs et donne libre cours à sa pensée autant qu’à son imaginaire.
© Christophe Raynaud Delage

Comédien, musicien, auteur et metteur en scène, Joachim Latarjet fait vibrer les planches des salles de spectacle par des biais divers. Son activité créatrice s’effectue en particulier via la compagnie Oh ! Oui… Fondée en 2002 avec la comédienne Alexandra Fleischer, cette structure pratique un théâtre à forte teneur musicale orienté vers les écritures contemporaines. C’est mort (ou presque) fait partie des créations récentes de la compagnie. La pièce – que l’on a pu voir en juillet 2024 lors du Festival Off d’Avignon – puise sa matière première dans le corpus ô combien vivifiant de Charles Pennequin.

Composer à partir de ces textes est apparu comme une évidence car les mots de Pennequin sonnent bien.

J. Latarget

Ancien gendarme devenu poète, celui-ci expérimente une parole hyper organique, aux remuements très rythmiques, proche de la poésie sonore. Il la transmet à l’écrit, par des livres (publiés notamment chez POL), et à l’oral, lui donnant corps et voix lors de performances. « Je l’ai

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes