« Green Line », enfant de l’enfer

Les séquelles de la guerre au Liban à travers une figure qui en porte la mémoire et confronte des vétérans.

Christophe Kantcheff  • 17 février 2026 abonné·es
« Green Line », enfant de l’enfer
La cinéaste a mis au point un dispositif qui permet de se retrouver au plus près de la réalité de Fida enfant, des maquettes de la ville.
© DR

Quelles marques laissent dans le for intérieur d’une enfant le fait d’être plongée dans une guerre, de voir son quartier et sa ville, Beyrouth, en proie aux explosions, et de marcher dans des rues jonchées de cadavres ? Telle est une des questions majeures à laquelle s’est attachée Sylvie Ballyot dans Green Line en filmant Fida Bizri, qui a vécu ce traumatisme dans les années 1980.

Si la cinéaste utilise des images

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes