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Publié le 26 août 2016

Lactalis: boycottons cet industriel du lait et conspuons le président de la FNSEA

Les agriculteurs et les consommateurs aux prises avec l'agro-business

Pour aider les agriculteurs prisonniers du Crédit Agricole, de la FNSEA et de son président qui est lui-même un industriel, il est urgent de procéder au boycott des "produits"de la multinationale Lactalis. Une entreprise qui est installée dans 90 pays (dont la France bien sur) et réalise chaque année un chiffre d’affaires annuel de plus de 17 milliards d’euros. Elle se dissimule la plupart du temps, sauf pour le lait lactel, sous des marques créées ou rachetées depuis des années.

Il est donc urgent de ne plus acheter

  • Les beurres Président qui sont de toute façon très mauvais

  • Les beurres Bridel qui sont aussi mauvais et trafiqués

  • Le roquefort Société et les produits associés

  • Les fromages Roitelet

  • Les faux « camembert » de Normandie et fromages Lepetit

  • L’imitation de feta grecque baptisée Salakis

  • Les produits et margarines Primevère

  • Le reblochon dit de Savoie dissimulé sous la marque « Pochat et Fils »

Et prés de 200 autres produits à base de lait français ou de poudre importée d’on ne sait où et dont la plupart se cache sous des noms « paysans » ronflants alors que tous sont fabriqués selon des processus industriels. Y compris lorsqu’ils prétendent avoir des effets bénéfiques pour la santé. Ils relèvent tous de l’escroquerie gastronomique caractérisée et devraient être interdits dans les cantines scolaires où ils contribuent à déformer le goût des enfants et des adolescents.

Quant au pédégé bien bronzé de la FNSEA, Xavier Beulin, un homme d’affaires et industriel de la Beauce que les agriculteurs ont malheureusement élu à la présidence de leur syndicat dominant il faut le conspuer le plus souvent possible car il utilise les mêmes méthodes que les dirigeants de Lactalis qu’il fait en permanence semblant de contester pour conserver son siège et son pouvoir sur l’agriculture en persuadant ses mandants qu’ils ne sont pas victimes de l’agro-industrie mais des normes environnementales qui leur sont imposés non pas par la France mais par les pays européens qui obéissent aux ukases des industriels de la malbouffe.

Dernière remarque : les paysans qui ont décidé, récemment ou il y a longtemps, de se consacrer au lait et aux produits laitiers bio, ils ne se plaignent pas. Car ils bénéficient de prix d’achat bien supérieurs, ceux qui ne sont pas imposés par le fonctionnement des circuits de distribution comme Leclerc, Intermarché, Auchan, Système U ou Carrefour qui cherchent à nous faire croire qu'ils agissent en faveur du consommateur en dépouillant les agriculteurs, pas seulement les producteurs de lait, de leur droit à un revenu décent.


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