La grève de la faim, en désespoir de cause

Arme atypique, la grève de la faim est souvent l’ultime moyen d’action
de militants dans des situations bloquées. Mais il arrive qu’elle embarrasse les organisations qui les soutiennent.

Le 15 février, Roland Veuillet, militant du syndicat SUD-Éducation, cessait sa grève de la faim au bout du 56e jour. Ce conseiller principal d'éducation, victime d'une mutation disciplinaire après avoir participé à une grève de surveillants dans un lycée de Nîmes, en 2003, n'a pourtant rien obtenu. Les sanctions prises contre lui par le ministère de l'Éducation nationale n'ont pas été levées, mais il risquait sa vie à poursuivre son jeûne (voir Politis n° 940). Il y a toutefois lieu de s'interroger sur la…
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