Méchante humeur

Je ne sais pas vous, mais moi, je ne vois guère de motifs de réjouissance dans les résultats de ce premier tour. Je suis même ­ en ce lundi matin 23 avril 2007, fenêtre ouverte sur une nature en fête, emplie d'odeurs et de chants d'oiseaux, qui invite au farniente, à la promenade ­, je suis, dis-je, d'assez méchante humeur d'avoir à les commenter. Tant je les trouve débilitants. Pourtant, la participation, me direz-vous : ne voyez-vous pas là matière à se réjouir ? Certes, mieux vaut un corps électoral qui…
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