Briseuses de clichés

Alors que « Persepolis » sort sur les écrans, le Festival de La Rochelle invite des cinéastes iraniennes à présenter leurs œuvres. Deux d’entre elles, Sepideh Farsi et Maryam Khakipour, racontent leur parcours.

C'est ce qu'on appelle les hasards de l'actualité. Au moment où Persepolis , de Marjane Satrapi, sort sur les écrans, le Festival du Film de La Rochelle invite, pour sa 35e édition, des cinéastes iraniennes à venir présenter leurs oeuvres et à en discuter avec le public. Un hasard de l'actualité ? Peut-être pas tant que cela. Cette visibilité des cinéastes témoigne de l'élargissement des possibilités pour les Iraniennes, quel que soit le lieu où elles vivent : dans leur pays ­ contrairement à ce que l'on…
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