Sentiments mêlés

Le président Sarkozy est d'un caractère optimiste. Il s'efforce toujours de « positiver » . Nous l'avions laissé, au soir du second tour, en proie à des sentiments mêlés : d'un côté, un peu surpris d'un retournement de situation si rapide, qui avait valu à l'adversaire un gain inespéré d'une quarantaine de sièges sur sa représentation antérieure ; de l'autre, pas fâché au fond d'un résultat dont la médiocrité d'ensemble masquait quelques bonnes surprises : et d'abord le fait qu'on puisse dire (et il ne…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.