La guerre

Sarkozy me fait penser à ces personnages de dessins animés qui, arrivés au bout de la falaise, continuent à courir dans le vide. Ce qui conduit à se poser deux questions : est-on encore loin du bout ? Qui entraînera-t-il dans sa chute ? « Un jour ou l'autre, il faudra qu'il y ait la guerre/On le sait bien/On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire/On dit : c'est le destin.../Tant pis pour le Sud... » S'il a cherché à se faire remarquer, dimanche dernier, Bernard Kouchner a réussi son coup. Interrogé…
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