Laporte à l'Élysée

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Le secrétariat d'État au sport, promis par Nicolas Sarkozy à son ami de longue date Bernard Laporte, sélectionneur de l'équipe de France de rugby, couronnera la carrière d'un homme qui fut restaurateur, patron ou gérant de boîte de nuit, propriétaire ou actionnaire de casinos et de camping, et partie prenante d'une nébuleuse de sociétés préférant les paradis fiscaux au territoire français.

Avec ses publicités (on peut l'apercevoir dans des spots pour le jambon ou des aliments pour animaux) et des opérations de communication, Bernard Laporte ramasse entre 600 000 et un million d'euros par an. Sans compter les participations dans les boîtes de nuit Olé Bodega, les clubs de sport, le camping chic du Pyla, des opérations immobilières dans le bassin d'Arcachon, d'autres restaurants et le casino (entre autres) de Saint-Julien-en-Genevois. Perturbé récemment par des intrigues immobilières, l'homme d'affaires et ex-demi de mêlée devrait prendre ses fonctions au gouvernement à l'issue de la compétition...


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.