Bouffon Imperator. Les Cent (premiers, hélas) Jours du Bouffon Morbide

Ce récit en forme de journal est une fiction.
Le héros, par antiphrase, en est un danseur
de corde, bonimenteur
et escamoteur, rompu à tous les arts grotesques de la charlatanerie,
d'où son nom : Bouffon.
Ce n'est certes pas notre faute si Bouffon ressemble comme un frère (Bouffon s'attribue quantité de « frères », dont aucun n'est recommandable) à un personnage public récemment hissé sur le pavois, dont le nom et les agissements n'en finissent pas d'occuper (dans tous les sens du terme) les espaces publics : on verra dans cette coïncidence la pure et simple manifestation de l'état déplorable des affaires publiques.

Lors du défilé du 1er mai 2007, à Paris. LABAN-MATTEI/AFP 9 mai 2007 ­ Réflexion faite, Bouffon a décidé de reconvertir la retraite au couvent annoncée à coups de trompe peu avant l'épreuve finale ­ instant suspendu destiné à établir l'élu dans les dispositions convenant à sa charge ­ en croisière de luxe à Malte. Ce doit être à la sortie du Fouquet's, où était célébrée la victoire en compagnie de quelques preux (Johnny, Sardou, Faudel...), qu'un coup de baguette magique a métamorphosé l'austère cloître en…
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