Une belle patte

Avec « Les Récidivistes », Laurent Nunez s’impose comme un véritable écrivain dès son premier roman. Cette autobiographie d’une forme particulière est pétrie de sa mémoire de lecteur.

Tout, a priori, nous détourne de la littérature. La dite « rentrée littéraire », lancinante, radotante, écœurante avec sa mise sur le marché de vanités plus ou moins commerciales mais en grand nombre, que concluent de vils prix voués aux cadeaux pour les étrennes. Les médias, qui se félicitent de la profusion éditoriale pour mieux faire leurs choux gras de quelques « vedettes », sans doute ces mêmes dix « immanquables (sic) » (Angot, Rolin, Millet…) dont Livres-Hebdo, l’intrépide journal de la profession,…
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