Ondes malfaisantes

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Pour la première fois, la justice française a condamné le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité (RTE) pour les importants troubles sanitaires (problèmes respiratoires, baisse des défenses immunitaires) qui ont affecté les animaux d’une exploitation de Latronche, en Corrèze. Il y a vingt ans, la ligne à haute tension voisine était passée en très haute tension (400 000 volts), et la justice a considéré, après avis d’expert, que les ondes électromagnétiques étaient en cause. Le RTE, qui a été condamné à verser près de 400 000 euros aux exploitants, a bien sûr fait appel : une jurisprudence aurait des conséquences économiques considérables, plusieurs associations se battant depuis des années pour faire reconnaître les impacts sanitaires sur les personnes. Plusieurs études ont montré des coïncidences statistiques entre certaines pathologies (comme des leucémies infantiles) et la proximité de lignes, mais elles n’ont jamais été considérées comme probantes pour établir un lien de cause à effet devant un tribunal.


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