Rien n’oblige à privatiser

Ni les lois européennes ni l’état des finances n’imposent de modification du statut de La Poste.

Thierry Brun  • 20 novembre 2008 abonné·es

« Pouvoir jouer à armes égales avec ses concurrents en France comme à l’étranger » , c’est l’argument massue avancé par le président du groupe La Poste, Jean-Paul Bailly, pour justifier la transformation de l’entreprise publique en « société anonyme en vue d’une augmentation de capital » . « La Poste ne dispose pas aujourd’hui des moyens de financement dont disposent ses concurrents, dont la quasi-totalité opèrent sous statut de société commerciale » , souligne

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