Bashung fait le mort

Le chanteur avait bâti une œuvre authentique : dense, aventureuse, sensible.

Éric Tandy  • 19 mars 2009 abonné·es

À l’annonce du décès d’Alain Bashung, survenu samedi 14 mars à l’âge de 61 ans, beaucoup d’« officiels » – comme Jack Lang, qui, décidemment, n’en manque jamais une – ont salué « la disparition d’un grand poète » . En fait, le chanteur écrivait très rarement les paroles de ses chansons. Il confiait cette délicate tâche à d’autres, comme Boris Bergman (à l’époque des premiers tubes comme

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 2 minutes