Dossier : Libres paroles de détenus

Serge, maison d’arrêt d’Aiton

«On entend souvent dire “conditions insalubres, promiscuité”. Je voudrais parler de l’inverse, de ce qui se passe à la maison d’arrêt d’Aiton (en Savoie). C’est un centre pénitentiaire récent (1992), au sein duquel a été ajouté un bâtiment à l’écart, en 2005, pour les détenus dits “fragiles” (délits ou crimes sexuels, mais aussi quelques vieux, de plus de 73 ans, et quelques détenus suicidaires). Je suis incarcéré dans ce bâtiment depuis novembre 2008. Les conditions sont plutôt bonnes : cellules de 10 m2…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Grève du 13 janvier dans l’Éducation nationale : dans le cortège, le malaise est partout

Sur le vif accès libre
par et ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.