Trait pour trait

Gilles Porte confronte des autoportraits d’enfants du monde entier à leur photo.

Mille bonshommes de toutes les tailles, de toutes les formes. Mais de la même couleur : crayon blanc sur feuille noire. Autoportraits. À côté, leur photographie en couleur : Maini, 6 ans (Malaisie) ; Ifthika, 3 ans (Sri Lanka) ; Deya, 5 ans (Palestine) ; Costel, 6 ans (Moldavie) ; Johan, 6 ans (France) ; Amandine, 8 ans (Burkina)… On met un visage sur un trait. « Tiens, c’est lui ou elle qui a fait ça. » Sur la photo, l’enfant regarde vers l’objectif ; sur le dessin, le bonhomme est à plat. Sur la photo,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Grève du 13 janvier dans l’Éducation nationale : dans le cortège, le malaise est partout

Sur le vif accès libre
par et ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.