Le coup de l’ingérence

La façon dont le gouvernement a traité l’échec
de l’équipe de France est révélatrice de son cynisme.

Denis Sieffert  • 1 juillet 2010 abonné·es

Le mot est de Bernard Thibault et il résume tout : « Le président de la République a reçu l’un des vingt-trois grévistes de l’équipe de France. » Le 24 juin, alors que 800 000 manifestants défilaient dans les rues pour demander le retrait de la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy n’a rien trouvé de plus urgent que de recevoir

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Société
Temps de lecture : 2 minutes