Le coup de l’ingérence

La façon dont le gouvernement a traité l’échec
de l’équipe de France est révélatrice de son cynisme.

Le mot est de Bernard Thibault et il résume tout : « Le président de la République a reçu l’un des vingt-trois grévistes de l’équipe de France. » Le 24 juin, alors que 800 000 manifestants défilaient dans les rues pour demander le retrait de la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy n’a rien trouvé de plus urgent que de recevoir Thierry Henry, qu’une limousine élyséenne était venue chercher sur le tarmac du Bourget. Preuve qu’il n’y avait décidément pas une minute à perdre. Le Président en a profité pour…
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