Dossier : Que reste-t-il de la culture ouvrière ?

Le vélo, la java et le plat du dimanche

Dans le sport, la culture ou les loisirs, les plaisirs populaires d’hier ne sont pas ceux d’aujourd’hui. Ce qui demeure, c’est le besoin de partage familial et de convivialité amicale.

La condition ouvrière étant ce qu’elle est, la culture – entendue au sens large – se pratique surtout le week-end et pendant les congés payés. Pas question de sortir le soir après une journée de boulot harassante. La pénibilité n’a guère besoin d’être définie. Elle est vécue dans les corps. Sans même parler de budget. La soirée, c’est donc le dîner, et au mieux un peu de télévision. Avec cet inconvénient que les programmes prévoient les émissions « intelligentes » pour la deuxième partie de soirée. Quand…
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