Dossier : L'histoire d'une incroyable machination

La culture du silence

En avril 2006, à l’ambassade de France, Bouygues et Vinci offraient le champagne à la presse pour célébrer le contrat – non encore signé – par lequel les Ukrainiens leur confiaient la réalisation du nouveau sarcophage. Explications, dossier de presse, sourires, rien ne manquait pour célébrer une « réussite » française : engranger un maximum d’argent public sur le malheur nucléaire, auquel les deux sociétés contribuent régulièrement en installant des centrales partout dans le monde : Areva, les réacteurs,…
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