Un débat interdit

Toute prise d’otages pose à l’État qui est rançonné un problème moral. Au gré des circonstances, ou des rapports de force, on peut avoir parfois l’illusion d’en connaître la solution. Mais nul ne peut prétendre (à part peut-être Vladimir Poutine) que le problème n’existe pas. C’est pourtant ce que fait le gouvernement français depuis la mort, samedi, de deux jeunes gens enlevés au Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Pendant que nos ministres « assument », la fine fleur de nos éditorialistes, et…
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