Les risques de l’après-Gbagbo

Après plusieurs jours d’affrontements sanglants, et l’intervention militaire de la France, Laurent Gbagbo est acculé. Antoine Glaser analyse les origines du conflit et les perspectives de réconciliation.

Politis : Étant donné les tensions ethniques qui existent en Côte d’Ivoire, la crise post-électorale était-elle prévisible ? Antoine Glaser : Non pas vraiment. D’abord, il faut savoir qu’il aurait dû y avoir des élections en 2005. Mais elles ont été reportées régulièrement pendant cinq ans. Laurent Gbagbo s’est offert ce qu’on appelle là-bas un mandat cadeau de 2005 à 2010. En novembre dernier, enfin, tout le monde était bien calé et bien d’accord. Tous les candidats avaient signé les accords de…
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