Ralph Lavital 24 ans, guitariste

Itinéraires d’enfants
pas vraiment gâtés : Jazz, classique, variété. Trois jeunes instrumentistes relatent leur parcours. Entre travail acharné, coups de blues et débrouillardise.

«Ce qui me sauve, c’est la musique antillaise ! », lance Ralph. C’est grâce à elle que ce guitariste de 24 ans, d’origine antillaise, décroche 5 ou 6 « gig », par mois. À 100 euros environ le cachet, ce n’est pas énorme, mais ça permet de se faire connaître. « Après, untel me rappelle ou passe mon numéro à un autre. Maîtriser un répertoire particulier, ça aide… » Son truc ? « Dire que je peux jouer plein de styles différents mais que le jazz est ce que je fais de mieux. Comme c’est l’élite des musiques…

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