Le socle des vertiges

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Brazzaville, années 1990. Fido et Roger, deux frères du « quartier du Crâneur », sont hantés par l’image de la même femme. Une dénommée Diane, retrouvée morte avec son enfant. L’arrivée de la démocratie au Congo vient brouiller les contours de ces personnages. L’auteur du Socle des vertiges , le comédien et metteur en scène congolais Dieudonné Niangouna, mêle histoire individuelle et histoire collective. Cela dans une langue riche et slamée plutôt que parlée, presque aussi labyrinthique que l’évolution du pays qu’elle décrit. Un flux verbal se déploie qui ennuie plus qu’il n’éblouit. Elle aussi surchargée, la mise en scène ne parvient pas à ajouter du sens au texte. Comment, de toute façon, rendre intéressant le vieux ressassement des malheurs de l’Afrique ?


Le socle des vertiges,
Nanterre-Amandiers, 01 46 14 70 00. Du 9 novembre au 4 décembre. Texte chez Les Solitaires Intempestifs.

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