Une absurdité de plus

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À l’occasion de son meeting
à Bordeaux, samedi 3 mars, Nicolas Sarkozy a martelé un discours coercitif. Fin de la libération conditionnelle, extension des jurys populaires à la mise en détention provisoire et à l’application des peines, remise à plat de la justice des mineurs, et enfin possibilité aux victimes et à leur famille de faire appel (dans les procès criminels) des arrêts des Cours d’assises.

Or, représentées par le procureur, les victimes ont déjà la possibilité, à travers lui, de faire appel des jugements rendus par
une Cour d’assises. Renforcer les pouvoirs de la victime, c’est sortir du principe d’une justice rendue au nom du peuple.


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