La saignée de l’Europe

Les plans d’austérité imposés par l’Union européenne, la BCE et le FMI,
notamment en Grèce et en Espagne, n’ont pas résolu la crise dans la zone euro. Bien au contraire.

Thierry Brun  • 31 mai 2012 abonné·es

Le cercle vicieux des plans de sortie de crise dans la zone euro est en train de se refermer sur l’Espagne et la Grèce. L’Espagne est plus que jamais en proie à une crise bancaire qui menace sa stabilité financière. Le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy, déjà engagé dans de sévères programmes d’austérité, devra dans les prochaines semaines renflouer Bankia, la quatrième banque espagnole, à hauteur de 23,5 milliards d’euros, et injecter de vastes quantités de capitaux dans les autres banques espagnoles, dont les pertes sont estimées à 260 milliards d’euros.

La Grèce, elle aussi engagée dans des programmes de réforme draconiens, exigés par le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale

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