Cinéma : Le chant des signes

Ultime long-métrage du cinéaste franco-chilien Raoul Ruiz : fascinant mais trop hermétique.

Antofagasta, au Chili. Une salle de classe à l’ancienne, avec tables à encrier et tableaux noirs. Parmi les jeunes élèves aux cheveux impeccablement peignés et à l’uniforme terne se trouve un sémillant septuagénaire à lunettes. Ce vieil homme, c’est Don Celso (Sergio Hernandez). Il suit un cours de traduction donné par Jean Giono (Christian Vadim). Le ton de l’illustre professeur est magistral. Les formules sont choisies, acérées, empreintes d’une poésie très proche de la langue de l’auteur d’ Angelo. Tout…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.